Hypnose contre dépendance alcoolique
Hypnose contre dépendance alcoolique : consommation excessive, manque de confiance et pas savoir dire non.
Avec l’alcool et la drogue, elle tombe dans un craving total.
Ma consultante a été malade et a fait des cures de jeunes. Ce qui la gêne c’est qu’elle est dans un environnement parisien. Cela s’est exacerbé par une relation amoureuse. Aussi, elle a réussi à gérer en faisant des voyages à Bali par exemple. Jeune elle avait des compulsions alimentaires. En fait, elle avait réglé le problème du tabac avec un Hypnothérapeute. Avec les soirées parisiennes, elle sent que cela commence à être un réflexe de se dire j’ai besoin de drogue. Avec l’alcool, elle n’arrive pas à se contrôler. En réalité, elle se sent très bien dans un environnement très sain car cela ne va pas lui venir à l’esprit. Le problème est qu’elle n’arrive pas à dire non. Elle pense trop se suradapter aux autres te faire ce qu’elle n’a pas envie de faire. Finalement, elle est comme dans un cycle infernal, et paralysée.
Elle l’a conscientisé mais elle n’a pas le pouvoir de changer.
Egalement, elle voit l’effet de la cocaïne les gens sont dans un monologue et cela ne lui plait pas. Avec le 3mmc et le mdm elle est connectée et dans l’empathie. Sauf qu’elle tombe dans son craving.
Elle aimerait ne plus boire du tout car avec trois verres car elle sent vaseuse. Elle souhaite dire non car c’est une catastrophe et cela ne passe pas chez elle.
Le problème est la perte de contrôle et qu’elle n’arrive pas à arrêter. Or elle ne veut plus s’auto-saboter.
La méthode Hypnosource a recueilli plus de 360 avis sur Google : C’est SIMPLE, RAPIDE et EFFICACE
Pour prendre rendez-vous EN CABINET, contactez directement : Cécile Argy par TELEPHONE au 06 61 79 23 74
Pour prendre rendez-vous en visio, Hellocare
Comment se passe une séance ? Fermez le message les yeux, laissez vous guider.
Vous restez conscient en hypnose. C’est un état de focalisation, de concentration d’une part, et de réceptivité intense d’autre part. Nous permettant de faire un travail intense, efficace et rapide.
Vous n’avez rien à faire même pas vouloir entrer en hypnose
Fermer les yeux et laissez-vous porter par la voix
En posant votre attention sur ma voix, cela va permettre de contourner le facteur critique du conscient qui fait que l’on doute et que l’on juge en permanence et de faire en sorte à ce que le subconscient soit beaucoup plus présent, qui lui est tout le domaine des émotions et des croyances. Des croyances limitantes que l’on va reprogrammer et des émotions bloquées que l’on va accueillir.
La solitude est un facteur de risque important pour le développement de l’alcoolisme, en particulier chez les femmes. Plusieurs mécanismes psychologiques, sociaux et biologiques expliquent pourquoi la solitude peut favoriser l’isolement social, l’auto-médication et l’alcoolisme chez les femmes. Voici comment la solitude peut jouer un rôle dans ce processus :
1. L’isolement social et l’absence de soutien :
La solitude, notamment le manque de soutien social et de connexions émotionnelles, peut entraîner un sentiment de vide et de désespoir. Les femmes, tout comme les hommes, ont besoin de liens sociaux pour leur bien-être mental et émotionnel. Sans ces connexions, elles peuvent ressentir de la tristesse, de l’anxiété ou de la dépression. L’alcool peut devenir un moyen de compenser ce vide et de soulager la douleur émotionnelle liée à la solitude. Boire de l’alcool dans ces situations peut temporairement réduire les émotions négatives et donner un sentiment de réconfort, mais cela peut aussi conduire à une dépendance.
2. Le stress et la gestion des émotions :
Les femmes qui se retrouvent isolées peuvent être confrontées à des niveaux de stress élevés. Elles peuvent se sentir dépassées par la gestion de leurs responsabilités quotidiennes, qu’il s’agisse de leur rôle de mère, de professionnelle, ou d’autres obligations. L’alcool peut être perçu comme une solution rapide pour échapper à ce stress. En buvant, certaines femmes espèrent gérer des émotions comme la solitude, l’anxiété ou la tristesse, mais cela peut facilement se transformer en dépendance.
3. Les troubles de l’humeur :
La solitude, surtout prolongée, peut entraîner des troubles de l’humeur, tels que la dépression. Les femmes, en particulier, sont plus susceptibles de souffrir de troubles dépressifs en raison de facteurs hormonaux, sociaux et culturels. La solitude peut intensifier ces sentiments de dépression, de faible estime de soi et d’impuissance. L’alcool, souvent perçu comme un « antidépresseur » à court terme, peut sembler offrir un soulagement immédiat, même s’il aggrave à long terme les symptômes de dépression.
4. Les attentes sociales et la pression de la performance :
La pression sociale et les attentes culturelles peuvent affecter les femmes de manière plus prononcée. La solitude peut être particulièrement pesante pour les femmes qui ressentent un sentiment de dévalorisation, de honte ou de stigmatisation à cause de leur isolement. Dans certaines cultures, les femmes sont aussi plus souvent jugées en fonction de leur statut relationnel, ce qui peut augmenter le stress émotionnel lié à la solitude. Cela peut les amener à se tourner vers l’alcool pour faire face à ces pressions.
5. Les traumatismes et l’isolement :
La solitude peut aussi être exacerbée par des événements traumatiques, tels que la perte d’un partenaire, un divorce, des violences conjugales, ou d’autres expériences négatives. Les femmes qui ont vécu des traumatismes peuvent être particulièrement vulnérables à l’alcoolisme. L’isolement qui en découle rend la guérison plus difficile, car elles manquent souvent de soutien pour surmonter ces épreuves. L’alcool peut alors devenir un moyen d’échapper aux souvenirs douloureux et aux émotions négatives associées au traumatisme.
6. Le manque de ressources et d’accès à l’aide :
Dans de nombreuses situations de solitude, les femmes peuvent également avoir des difficultés à accéder à des ressources de soutien, qu’il s’agisse de soins de santé, de thérapies ou de groupes de soutien. Elles peuvent ne pas avoir le réseau social ou les moyens nécessaires pour chercher de l’aide. Le manque d’accès à des solutions efficaces pour gérer la solitude et les émotions qui en découlent peut entraîner une consommation d’alcool comme forme d’auto-médication.
7. Les différences biologiques :
Les femmes peuvent être plus vulnérables à l’alcoolisme en raison de différences biologiques. Par exemple, le corps féminin métabolise l’alcool différemment, ce qui peut entraîner une plus grande sensibilité aux effets de l’alcool. Cette vulnérabilité peut être exacerbée par des facteurs psychologiques comme la solitude, rendant les femmes plus susceptibles de développer une dépendance.
8. La solitude liée à la parentalité :
Les femmes qui élèvent des enfants seules ou qui sont responsables de la gestion du foyer peuvent ressentir une solitude intense, même au sein de leur famille. Le sentiment de devoir tout gérer sans le soutien d’un partenaire ou d’un réseau social solide peut entraîner un stress constant. Sans soutien adéquat, elles peuvent chercher à soulager cette pression par l’alcool.
Conclusion :
La solitude peut créer un cercle vicieux pour les femmes, en exacerbant des émotions négatives telles que l’anxiété, la dépression et le stress. Ces émotions sont souvent gérées temporairement par l’alcool, ce qui peut entraîner une dépendance. La solitude affecte non seulement le bien-être mental et émotionnel, mais elle peut aussi rendre difficile l’accès au soutien et aux ressources nécessaires pour briser le cycle de l’alcoolisme. Par conséquent, la prévention et le traitement de l’alcoolisme chez les femmes doivent tenir compte de ces facteurs psychosociaux, en offrant des solutions qui abordent à la fois l’isolement et les besoins émotionnels.
La dépendance affective traitée par votre hypnothérapeute
Alcool au travail Hypnose en ligne
Arrêter le sucre par l’hypnose
Arrêter l’alcool Hypnose en ligne Bruxelles
Alcoolisme outil démoniaque Hypnothérapie
Comments are closed.